Le lycée Fantastique
Salut!
Aller mon petit c'est l'heure d'aller en cours!
A moins que tu sois un de ces enfants dont personne n'a découvert l'existence?


Un lycée Fantastique... Enfin presque... Dans une pièce reculé de celui ci, des enfants d'expériences gisent. Incarnez un personnage bourré de pouvoir et aidez les.
 
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 Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]

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Emi Nohara

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MessageSujet: Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]   Mar 21 Fév - 20:32

Il faisait sombre. Comme d'habitude, d'ailleurs... Le ciel gris, sans aucun rayon de soleil, j'étais assise là, sur mon banc, comme d'habitude. En ce moment, les professeurs avait beaucoup de réunion, et c'était le cas, actuellement. Je tourna ma tête vers la porte en bois, qui était dissimulée par un voile. Elle menait jusqu'au labo et les cages...
Je me leva et m'approcha de celle-ci. Je me retourna ensuite, jetant un coup d’œil, au cas où il y avait quelqu'un. Mais heureusement, personne. Je voulais juste voir de là-haut, qu'est-ce qu'on pouvait apercevoir... Je posa ma main sur la poignet et hésita un instant avant de la baisser. La porte était bloquée. Je décida donc de mettre toute ma force. Je pris de l'élan et fonça, tête baissée, dans la porte. Elle s'ouvra et je tomba dans les escaliers, la porte se refermant par la suite, le courant d'air l'obligeant.

Allongée dans les escaliers, presque assommée, je faillis oubliée où est-ce que j'étais. Je me releva avec un horrible mal de dos. Ensuite, je me retourna et remonta dans les escaliers, atteignant la porte. J'essaya de l'ouvrir, en vain. Elle était totalement bloquée à cause du courant d'air qui l'avait claquée...
Désespérée, je posa ma tête sur la porte. Je savais ce qui m'attendait, à présent, en descendant ces escaliers... Je n'avais pas le choix... Et peut-être que j'allais trouver une sortie, ainsi que délivrer des prisonniers... Qui sait ? Je décida donc de descendre les escaliers. Ce que je fis. Ils étaient très long. C'était un genre de "raccourci" au lieu de passer par les égouts puis par la porte "d'entrée", du cauchemar... J'en connaissais quelque chose.
Et enfin en bas, je m'accroupie et avança doucement. A première vue, il n'y avait personne. Mais c'était impossible. Je passa doucement dans le labo, me rappelant de tout mes horribles souvenirs... Soudain, j'entendis un hurlement. Qui plus est, un hurlement d'enfant. Je me cacha derrière un meuble et releva légèrement la tête, voyant un homme avec une veste blanche plaquer un enfant sur un meuble identique à celui où je suis cacher... Je ravala ma salive et me retourna, croisant les doigts pour avoir un peu de chance qu'il ne me voit pas...
Je partis de l'autre côté de la pièce, et le "scientifique" était beaucoup trop occupé avec sa progéniture.
J'ouvris délicatement la porte avec écrit en doré "Cages". Plus voyant, ils voulaient pas ? Je ferma ensuite la porte et me releva. Il n'y avait absolument personne ici. Enfin "personne", aucun savants... Je regarda dans toutes les cages. 
Il y avait Salle A, là où la salle des cages étaient quasiment remplie. Salle B, où il n'y avait que la moitié. Et Salle C, où elle était complètement vide. 
Mais soudain, lorsque je voulus ouvrir la porte de la Salle B, une voix m'interpella:

- Et toi ! Que fais-tu là ?! Tu es folle ou quoi ?! 

Je me retourna et aperçue la moitié d'un bras dépasser d'une cage. Je m'approcha et je vis un jeune homme. Je lui souris doucement et enleva ma capuche, il faisait très chaud ici. 

- Chuuut... Je viens vous sauvez ! Enfin... Essayez...

Je pris une barrette de mes cheveux et j'essaya de crocheter ma serrure à plusieurs reprise, sans succès. Mais j'allais y arriver. J'en étais sûre ! Je Devais. Y arriver.

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Shino

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MessageSujet: Re: Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]   Mer 22 Fév - 15:26

Dans ta cage, tu fredonnes la même mélodie, toujours le même son qui émane de ta bouche. C'est ta seule compagnie, ton seul soutien dans cet enfer. Enfin, non, il y a tout de même Mihu, mais en ce moment, tu es dans ta cage "officielle", seul. Tu te crois entrain de perdre la tête, à siffler en solitaire, ton regard rouge terne et vide rivé sur l'obscurité. Assis dans un angle de ta minuscule pièce, tu continues à chanter, tes doigts tapant nerveusement le sol au rythme de la mélodie. Un hurlement d'enfant retentit dans les laboratoires. Tu arrêtes net ton chant, et commences à soupirer. Ces ordures de scientifiques faisaient une autre victime, si jeune qu'elle soit. Tu es impuissant, et ça te démanges. Mais un jour tu aurais leur peau, à chacun d'entre eux. Tu fermas le poing, comme pour te préparer à leur mettre un coup imaginaire, puis te ressaisis, la mâchoire crispée. Tu vois une fille, qui n'a en aucun cas l'air d'une mutilée. Elle se balade, vagabonde comme si tout était normal. Ca t'énerve. Son comportement t'énerve. Comment a-t-elle trouvé l'audace de venir ici ? Pourquoi ? Tu fronces les sourcils et en arques un. Tu l'observes s'approcher de la porte de la Salle B et tu dis d'un ton ferme et froid :

"Et toi ! Que fais-tu là ?! Tu es folle ou quoi ?!"

Tu te rapproches de la jeune fille, en te plaçant dans une extrémité de la cage, puis tu laisses tes bras sortir de ta case. La liberté ... Elle l'avait. Ton air méprisant change et laisse place à de l'émerveillement. Tu la scrutes à travers l'ombre. Sans la voir. Tu te concentres sur ses pensées, et arrives à en attraper une au vol. Elle s'appelle Emi. Juste une information. Tu arriveras bien par la suite à en avoir d'autres. Tu hausses les épaules, et vois l'ignorante te sourire et enlever sa capuche. Elle te dit :

"Chuuut... Je viens vous sauver ! Enfin ... Essayer ..."

Vous sauver ? Il n'en est strictement pas question. Tu ne veux pas être sauvé alors que d'autres devront rester croupir ici. Tu l'observes prendre un bout de feraille de ses cheveux, et tenter d'ouvrir ta cage en crochetant la serrure. Tu sors de l'ombre et la regardes de tes yeux rougeoyants. Du mépris dans ton regard, et une pointe d'émerveillement tout de même. Tu prends une inspiration, te lèves, et déclares :

"Mademoiselle Emi, je ne veux pas être sauvé. Tu arriveras jamais à tous nous faire sortir, et saches que je suis solidaire. Il n'est pas question que quelques uns d'entre nous sortent et retrouvent la liberté alors que d'autres devront rester. C'est compris ?"

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Emi Nohara

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MessageSujet: Re: Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]   Mer 22 Fév - 15:45

"Mademoiselle Emi, je ne veux pas être sauvé. Tu arriveras jamais à tous nous faire sortir, et saches que je suis solidaire. Il n'est pas question que quelques uns d'entre nous sortent et retrouvent la liberté alors que d'autres devront rester. C'est compris ?"

Je plissa les yeux, arrêtant mon action et posant mes mains sur la cage. Se croyait-il seul au monde ? Non, évidemment pas.
Je soupira et ferma quelques instants les yeux, me remémorant mon arrivée ici, lorsque j'étais plus jeune. Cet endroit n'avait pas vraiment changé depuis... Qu'importe ! Je ne devais à présent pas reculer. Et même, j'étais maintenant prisonnière ici, étant donnée que la seule issue était l'entrée par les égouts qui devait être certainement bien gardée.

- Ecoute. Si je suis Revenue Ici, ce n'est pas pour repartir les mains vide, d'accord. Et même, je n'ai même pas fait exprès. La porte en bois du troisième étage c'est ouverte et elle c'est refermée quand je suis tomber des escaliers... Elle est désormais bloquée. Donc tu peux laisser tomber. Je ne repartirais pas d'ici les mains vide. Je connais cet endroit, j'y ai déjà vécue... _ Et quand j'ai dis "vous" je ne te tutoyais pas. En disant "vous" je parlais de tout le monde ! D'ailleurs... Y a-t-il beaucoup de prisonnier ? Demandai-je, assez curieuse.

Je regarda autour de moi. La salle était bien vide. Soudain, j'entendis un cognement derrière la porte du labo. J'eu un sursaut et resta quelques instants figée. Je me retourna de nouveau vers le jeune homme et demanda alors:

- Comment t'appelles-tu, toi qui connais mon nom ? Demandai-je, ayant un frisson.

Je soutenais le regard de l'adolescent. Quand j'étais arrivée ici, j'avais 11 ans... C'était là où j'étais devenue une neko... J'y étais restée jusqu'à mes 14 ans... Et je ne savais même pas par quel miracle j'avais réussie à m'enfuir de cet enfer...

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MessageSujet: Re: Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]   Jeu 23 Fév - 14:24

Tu vois les yeux d'Emi se plisser, puis se fermer complètement, comme si elle songeait à quelque chose. Ses lèvres s'ouvrent pour lâcher un soupir désabusé qui te fait sursauter. Un soupir d'exaspération, ou bien d'indignation par rapport à tes paroles insensées pour elle ? Tu n'en sais triplement rien, mais au fond, tu es certain que tu n'es pas si exaspérant que ça, d'après tes réflexions longues et épuisantes à ce sujet. Tu décides de plonger dans les pensées de la jeune fille pour pouvoir attraper des informations importantes au vol, comme si elle savait ce qu'on leur faisait ici ... Quelle insouciante. Tu retires aussitôt ton songe, et ton regard méprisant envers elle en découvrant une partie de ses souvenirs. Elle a déjà vécu cet enfer, elle a déjà été dans la même situation que toi, enfermée ici. Tu hoches la tête en signe d’approbation, comme pour accepter ce fait. Tu la dévisages, scrutes les traits fins et soigneux de son visage, puis détournes le regard. Mihu est plus belle qu’elle, beaucoup plus belle. C’est même la jeune fille qui te fait rougir, dont tu portes le nom dans ton coeur. Puis Emi te demande d’un ton monocorde :

"Ecoute. Si je suis revenue Ici, ce n'est pas pour repartir les mains vide, d'accord. Et même, je n'ai même pas fait exprès. La porte en bois du troisième étage c'est ouverte et elle s'est refermée quand je suis tombée des escaliers... Elle est désormais bloquée. Donc tu peux laisser tomber. Je ne repartirais pas d'ici les mains vide. Je connais cet endroit, j'y ai déjà vécue... _ Et quand j'ai dis "vous" je ne te tutoyais pas. En disant "vous" je parlais de tout le monde ! D'ailleurs... Y a-t-il beaucoup de prisonnier ? "

Beaucoup de prisonniers ? Elle se fout de toi ? Vous êtes une énormité à résider ici, malheureusement elle ne peut pas s’en rendre compte en cet instant, certains sont partis se faire prélever leur sang, d’autres s’en faire injecter justement. A cette pensée, tu as soudain envie de tout détruire du revers de ta main. Ces foutus scientifiques détruisent votre vie, il les prennent juste pour eux, en parfaits égoïstes, et les pourrissent du mieux qu’ils le peuvent, avec toujours le même sourire mesquin sur le visage. Le nombres de séquestrés, on ne peut le définir. Il varie toujours en fonction des trépas et des arrivées. Tu serres ton poing, faisant blanchir les jointures de tes mains, puis ton regard passe sur tes bras. Des coupures, du sang, et des ecchymoses. Voilà le résultat de nombres d’expériences et de “jeux” de la part de ton scientifique préféré, Thomas, sur toi. Bien sûr, l’adjectif “préféré” est parfaitement ironique dans cette pensée. Emi te demande soudain :

“Comment t'appelles-tu, toi qui connais mon nom ?”


Cette seule et unique phrase te fait rire nerveusement. Tu songes aussitôt que la jeune fille n’est pas une télépathe, c’est une neko, comme tu l’as lu dans sa tête. Cela doit franchement faire flipper de savoir que quelqu’un espionne tes souvenirs, ta mémoire et ton cerveau. Pour toi, c’est plus une entrave qu’une solution à tes problèmes, mais bon, ça peut te sauver dans certains moments. Sans ce pouvoir, tu n’aurais jamais pu savoir le vrai nom du scientifique fou, Thomas. Tu n’aurais jamais pu lui trouver un surnom sympa, Tom. Tu n’aurais jamais pu découvrir qu’il avait un pouvoir, même si tu commençais à en douter sérieusement. Tu n’aurais jamais pu savoir que c’était le père de Mihu. A moins que celle-ci ne te l’aurait dit. M’enfin … Tu vires toutes ces pensées de ta tête, et réponds donc à la jeune fille avec le plus grand calme, et accompagné de ton air impassible habituel :

“Mon nom ? Shino. Je suis télépathe, tu te doutes bien que c’est pour ça que je suis enfermé dans ce misérable trou depuis ma naissance. En seize ans que je suis là, j’ai vu beaucoup de gens défiler devant mes yeux, jamais toi, pourtant, j’aurais bien du te voir. Tu voudrais savoir le nombre de prisonniers qui résident ici ? Et bien pour te faire une idée approximative, dis-toi juste qu’il y a autant de personnes que de blessures sur mes deux bras réunis, ça te va ?”

Tu lui montres tes membres couturés de coups et assez sanglants, puis poses ton regard sur le sien en esquissant un faible sourire. Ca n’allait pas être facile si elle voulait les libérer tous, tu savais en toi-même que la seule solution était la rébellion. Pure, simple, même s’il y avait la mort à tout bout de champ, cela permettrait à bon nombre d’entre vous d’être enfin libres et sauvés de cette atrocité qu’ils vivent chaque jour. Tu lâches un léger soupir entre tes lèvres sèches et craquelés, puis mets bien ton regard dans la direction de celui d’Emi. Tu finis par te racler la gorge pour enfin déclarer :

“Fais ce que tu veux, mais de mon avis, ça ne va pas être de la tâche, pas vrai ?”

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MessageSujet: Re: Là où règne le désespoir, il y a toujours une once de sarcasme... [FEAT BALTY]   Ven 24 Fév - 13:52

“Mon nom ? Shino. Je suis télépathe, tu te doutes bien que c’est pour ça que je suis enfermé dans ce misérable trou depuis ma naissance. En seize ans que je suis là, j’ai vu beaucoup de gens défiler devant mes yeux, jamais toi, pourtant, j’aurais bien du te voir. Tu voudrais savoir le nombre de prisonniers qui résident ici ? Et bien pour te faire une idée approximative, dis-toi juste qu’il y a autant de personnes que de blessures sur mes deux bras réunis, ça te va ?”

J'observe ses bras. Ça faisait froid dans le dos... Il y avait autant de monde prisonnier ici ? J'eu un frisson qui me parcourra le corps. Je me redressa, adressant un regard neutre à l'adolescent. Qu'allais-je faire, à présent ? Cela me faisait mal au cœur de repartir, sachant qu'il y a des personnes qui souffre ici. Je ravala ma salive, écoutant ce qu'il avait à nouveau à dire...

“Fais ce que tu veux, mais de mon avis, ça ne va pas être de la tâche, pas vrai ?”

Je plissa les yeux, l'air exaspéré.

- Comment pourrais-je repartir ? Sachant qu'il y a des personnes qui souffre ici ? Je veux que ce cauchemar s'arrête. Déclarai-je.


Je regarda mon bras droit et leva un peu la manche de ma veste. Une cicatrice prenait la surface de mon avant-bras. Je la cacha à nouveau. Que devrais-je faire, à présent ? Je n'en avais aucune idée...

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